Mercredi 9 juillet 2008
Dans les jours qui viennent je vais vous présenter quelques nouveaux poèmes... écrits et présentés sur le forum Baywin.
J'éspère que vous apprécierez :)
Jai pensé à un seigneur au sang mélé (pas au prince mélé de Harry Potter ^^) qui n'aura jamais trouvé sa place, dans sa famille... et qui part faire les Croisades
.

 

De son ciel perché,
la lune se rie de mes pêchés
Erreurs venant du néant de mon coeur,
Prisonnier d'une geôle de chair et de rancœurs,

je suis las, las de te voir souillés de ce sang impur,
toi, mon coeur qui n'a jamais eu le choix de ton futur,
à qui l'on a choisit sa destinée, sans le lui avoir demandé,
ses rêves, ses espoirs et ses regrets.

Toi mon coeur, qui s'est battu pour devenir mien,
être accepté par tes frères, ta famille, les tiens,
aujourd'hui te voilà à terre, moins que rien,
n'attendant que la lumière chaude d'un lien.

Il n'est plus possible O mon coeur d'être de ce monde,
alors partons ensemble pour un autre, beau ou immonde,
Et essayons encore une fois, O mon coeur,
de nous débarrasser de ce sang impur, ce leurre
pour le remplacer par l'eau vive...

(c)Yota 2008
par Yotadelatisane publié dans : Poèmes
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Mardi 1 avril 2008
Conques : sous son apparente simplicité, ce petit village classé parmi les plus beaux villages de France cache un incroyable joyau, une magnifique abbaye qui caractérise un haut lieu d'art roman. C'est donc un important lieu de pèlerinage et un qui a su préserver sa belle unité médiéval. Important lieu de pèlerinage et site protégé, le village a gardé sa belle unité médiévale : il raconte d'ailleurs son histoire au fil des expositions du Centre européen d'art et de civilisation médiévale.

http://www.conques.fr

voici le poème qui m'est venu à l'occasion d'un festival de BD qui se tenait à Conques, alors que j'étais sur le stand de Baywin.net






CONQUES :
-----------------
Perché dans les cîmes,
Conques la sublime,
Révèle ses secrets, ses trésors,
A ses visiteurs, à ceux qui s'ignorent.

Eglise romane, pont d'une époque révolue,
pièces d'orfèvrerie, se jette à mon regard perdu.
Les beautés d'un passé magnifique,
S'entrecroisant sur une route magnétique,
m'emmenant sur les chemins des illustres
à la recherche de la lumière des justes.

Avec Saint Foy, je briserai les âmes déchus,
Avec Toi, O mon Roi, je tannerai la peau de la vertu,
Pour l'offrir à tous les pécheurs,
Venus à Conques, pour oublier leurs émois et leurs malheurs.

toi, qui se trouve au-dessus de moi,
Je chanterai içi tes louanges, O mon Roi,
afin de rassembler tes fidèles,
dans la forteresse, ta citadelle,
la Conques majestueuse, Arche de tes pensées,
Gloire du futur, du présent et de son passé.



petite info : SAINTE FOY :
Pendant l’occupation romaine de la Gaule, les persécutions contre les chrétiens sont très importantes à la fin du IIIe siècle.

À Agen, c’est à cette période que naît Foy (du latin fides, la foi), qui appartenait à une très riche famille gallo-romaine. Elle a défendu sa foi chrétienne, jusqu'à mourir pour elle. Cuite sur un lit d’airain et décapitée, à l'âge de treize ans, à Agen, en 303, après avoir comparu devant le tribunal de Dacien, proconsul romain durant le règne de l’empereur Maximien. Avec elle, moururent sa sœur Alberte, Saint Caprais et d'autres habitants chrétiens de la ville venus partager le sort de la martyre.

Elle n'était guère connue en dehors de la région, jusqu'à ce jour de 866 où un moine de Conques, dans le Rouergue, Avariscius, vole ses restes dans l'église de Sainte Foy d'Agen pour les rapporter dans son abbaye de Conques qui manquait de reliques, pour attirer la foules des pélerins, en recherche d'actes de foi. Ce moine aurait passé dix ans à Agen pour endormir la méfiance de ses collègues avant de s'emparer des restes sacrés.

Une autre légende dit que les ossements de Sainte Foy auraient été mis à l’abri dans l'abbaye lors des invasions normandes qui dévastaient les bords de la Garonne dans les années 800.

Quoi qu'il en soit, l'abbaye connut dès lors une grande prospérité et, comme elle se trouvait sur une des routes des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle (la Via Podiensis), les « Jacquiers » s'arrêtaient pour prier devant la belle statue d'or qui contenait le crâne de la martyre.

Elle est fêtée le 6 octobre, jour supposé de son exécution.

Sa renommée s'étendit dès lors en France puis en Espagne et au Portugal. Les conquistadores l'emmenèrent dans les Amériques. De nombreuses villes portent son nom : Santa Fe aux É.-U. (Nouveau-Mexique, Texas, Floride, Missouri, Tennessee), Santa Fe de la Vera Cruz en Argentine, Santa Fe de Bogotá en Colombie, et bien d'autres au Mexique, au Honduras, au Panama, au Chili et au Brésil (22 localités dans tout le pays, avec l'orthographe Santa Fé ; source brésilienne : "Atlas rodoviário Quatro Rodas").


source : Wikipedia

voilà j'éspère que celà vous aura plus ^^ je vous en proposerez un autre dans la semaine :)

par Yotadelatisane publié dans : Poèmes
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Jeudi 20 mars 2008

Pourquoi ce titre, "Ping-Pong Meurtrier"... ? tous simplement parce que il est en 2 étapes :

Nous avons le supplicier et le bourreau qui chacun de leur côté se répondent, s'analysent, l'un sans savoir ce qui lui arrive, l'autre, se delectant de son acte "odieux"...

 

Qui a tord ? Je me le demande encore...

 

Où suis-je ?
-----------------

Je regarde autour de moi,
Mais le noir a envahit cet espace étroit
Je suffoque, l’air vicié me détruit,
La folie s’éprend peu à peu de mon ennui.

Où suis-je, pourquoi cette solitude,
Qui m’aidera à comprendre cet interlude,
Dans ma vie si bien remplit,
Mais aux rêves peu accomplit.

Au dessus de moi, du bois,
Sur les côtés pareils, je suis aux abois,
Je n’ose comprendre où je suis,
Je n’ose imaginer ce que je subis,
Ma vie va-t-elle s’arrêter là ?

Je tape, je frappe, je pleure sur les lames de mon cercueil,
Mais personne n’entend ou ne veut jeter un œil,
A mon tombeau, ma maison de l’au-delà,
Prêt de mon Dieu qui tarde à me chercher là.

Je ne sais pas si je suis prêt à mourir
Je ne sais pas si quelqu'un m’entendra le dire,
Mais j’ai aimé la vie comme aucun autre,
Et je la finis pourtant, seul comme un cloporte.

 

Et maintenant le bourreau qui prends la plume...

Toi qui est ma victime,
Toi, qui souffre de mon crime,
Je te promets milles merveilles,
Milles douleurs sans pareilles,

J’aime quand tu te débat,
Dans cette prison en bois, sous le sol, tout en bas,
Tu ne me vois pas, mais je suis là,
Tu ne m’entends pas, tu es mon rat,

Aujourd’hui ton présent subit mon passé,
Sans savoir qui te l’a enseigné,
Moi l’homme sans visage, défiguré,
Par ton impardonnable légèreté,
Qui te conduit dans le cercueil de la pénitence,
Jusque dans la mort, tout en souffrance,

Tu découvriras petit à petit les douleurs,
Celles de mon esprit, celle de mon cœur,
Enfermé dans la pénombre de mes yeux morts,
Mes jambes meurtries, dans la raideur de mon corps
Guidé par la frustration et la rancœur,
Toi l’homme de mes nuits de frayeurs,

MEURT, MEURT, MEURT et PLEURE,
Etre abjecte qui a osé me ravir mes petits bonheurs,
Les plus simples n’existant plus, c’est là ton erreur,
Je te briserai, jusqu’à ce que cela soit ton heure,
Par ta faute, ce tombeau sera ton éternel toit,
Par mon droit, la justice sera venue de moi.

par Yotadelatisane publié dans : Poèmes
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  • : je suis un homme de 33 ans (presque 34) qui recherche l'amouuuur ! ^^ Mais qui adore aussi le manga et l'animation japonaise ainsi que la BD franco-belge. j'aime la litterature contemporaine, ecrire, et m'amuser en groupe ! Chanter est aussi une de m

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